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A propos du livre

Demandez à des Français : c’est quoi la Suisse ? Ils vous répondront : du chocolat, du gruyère et des Rolex ! Pour faire bonne mesure, certains rajouteront les banques mafieuses. Voilà à quoi se résume pour les Français ce pays frontalier de 8 millions d’habitants. Dommage. Car la Suisse, où sont installés près de 180 000 Français, est d’abord une puissance économique et technologique, dotée d’universités comme la France en rêve et d’industries de pointe dans la chimie ou la mécanique de précision comme la France n’en a plus. Le miracle suisse tient en deux mots : démocratie directe. Le peuple suisse se mêle de tout, tout le temps et, apparemment, ça marche : le salaire médian est de 5000 euros, de quoi appâter les 140 000 frontaliers français qui y travaillent. Au lieu de ricaner sur l’accent suisse, mieux vaut s’intéresser à ce qui fait l’incroyable succès helvétique.

Fiche détaillée

Auteur

Nombre de pages

Editeur

Type

Format

Date de parution

Collection

ISBN

Prix

François Garçon

344

Perrin

Etude

Poche

Jan. 2011

Tempus

2262034265

9€

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Vos avis et commentaires

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Posté par PB92200 - Posté le 23 janvier 2013 à 15 h 39 min

Merci pour la redaction du Modele Suisse.
Je le devore avec grand plaisir.
Au dela des croyances habituelle sur le pays
Tant de choses a apprendre.
Je comprends pourquoi 150 000 francais sont partis en Suisse…

Posté par CaptainAmerica - Posté le 5 septembre 2013 à 13 h 01 min

Erreur, ce ne sont plus 150 000 Français mais 185 000. Et malheureusement pour la France, ils ne sont ni les plus paresseux, ni les plus bêtes, ni les moins entreprenants. Cherchez l’erreur…….

Posté par SONEXCELLENCE - Posté le 27 septembre 2013 à 18 h 15 min

Très bon livre. Le ton est celui d’un combattant. Bien écrit, très documenté. Je le recommande.

Posté par jacques6870 - Posté le 4 mars 2014 à 18 h 26 min

Si au moins la Monarchie française se remettait en question, la Cour et les Régents qui se sont succédé depuis 1789 auraient depuis longtemps fait place à un système de démocratie directe qui seul permet à la population de s’exprimer. Par droit d’initiative ou de référendum, le gouvernement élu peut être contraint à agir ou peut être battu lors d’une votation. Il ne démissionne pas pour autant en cours de mandat. Il remet sur le métier et il bosse. Pas du blabla ! A ce propos, quand j’entends, tout récemment, le célèbre Montebourg sur un onde périphérique déclarer tout fort (et vraiment bêtement…) que la Suisse compte seulement 3 % d’étrangers, il doit revisiter ses sources : c’est 22 % d’une population d’environ 8 mio. Son redressement improductif devra passer par un cours de lecture élémentaire des statistiques helvétiques pourtant publiées il y a peu…

Posté par Julie - Posté le 10 juillet 2014 à 18 h 17 min

Je n’ouvrirai pas ce livre.
La Suisse a une économie qui tourne à plein régime, et pour cause : oui, tout est organisé, en Suisse … pour gagner un maximum d’argent ! Le Suisse vit essentiellement d’activités à forte valeur ajoutée dont les produits (de luxe) sont à 80% exportés ou vendus à des touristes très fortunés (l’argent de la vente de ces produits vient donc de l’étranger).
De plus, elle draine une bonne partie des richesses mondiales par ses banques.
En gros, en Suisse, un jeune a trois possibilités : si il aime ce qui est technique il devient horloger, s’il aime l’art, il devient bijoutier (pour sertir les diamants sur les montres) et s’il est intellectuel, il devient banquier … on ne peut pas faire plus simple pour dire ensuite qu’on a un système de formation exemplaire !
Malgré tout ça, il manque encore à la Suisse 150000 travailleurs que les entreprises vont donc chercher au gré de leurs besoins, au delà de leurs frontières laissant donc le soin aux autres pays d’en assurer la formation !
Et je rajouterai que souvent, les employeurs suisses préfèrent, à des postes clés, recruter des français pour leur plus solide et plus complète formation !
Monsieur Garçon, qui êtes franco-suisse, si je ne m’abuse, êtes-vous allé faire un tour dans les entreprises suisses ?
Pour moi, qui suis une arrogante Française, ce livre ne vise qu’une chose : faire de l’argent ! Les Suisses seraient-ils vénaux ?
Je lis la Tribune de Genève presque tous les jours, et le courrier des lecteurs est édifiant : après que les Suisses aient refusé par votation l’augmentation des tarifs des transports public genevois, ceux-ci se plaignent de la suppression de certaines lignes de bus et de tram ! Une enseignante suisse a même jugé utile d’écrire à ce journal pour dire qu’un de ses élèves (français) ne savait pas ce que sont des basanes, n’est-ce pas a elle de le lui apprendre ? … et ces mêmes Suisses disent “jonction” au lieu de confluent, “chasse” au lieu de gibier ….. on y perd sont latin …. euh …. son français !
A tous les niveaux, les Suisses pensent qu’ils sont les meilleurs ! Un peu prétentieux, non ? Arrogant ?*

… encore un détail : Les Suisses ont voté en majorité, le 9 février 2014 contre l’immigration massive, violant ainsi la libre circulation des personnes dans l’espace Schengen, et violant aussi les accords bilatéraux …. à Bruxelles, on se dit qu’on va réagir …. puis plus rien, bah, c’est pas si grave un pays de 8 millions d’habitants ne va pas mettre à mal les caisses Européennes, eh oui, la Suisse bénéficie de bon nombre de subventions européennes ! Les Suisses ont bien manœuvré, ils tirent la couverture à eux, encore, c’est très énervant et seules les personnes présentes savent exactement ce qui s’est dit et les comportements de chacun, mais je comprends très bien que Monsieur Sarkosy ait pu être agacé.

Posté par Marco - Posté le 11 août 2015 à 13 h 03 min

Chère Julie,

Après avoir lu le livre de Monsieur Garçon, et connaissant bien le fonctionnement de la Suisse, je ne peux que rester pantois devant tant d’ignorance et de bêtise de votre part, face auxquelles je ne peux rester muet car vos commentaires figurent sur le site dudit auteur. Je vais donc répondre point par point à vos arguments, que je vais démolir avec concision :

“Je n’ouvrirai pas ce livre.”

Ça commence mal. On est en plein dans l’ignorance décrite ci-dessus et peut-être que la lecture de cet ouvrage vous aurait permis d’être un peu moins plate dans vos arguments.

“La Suisse a une économie qui tourne à plein régime, et pour cause : oui, tout est organisé, en Suisse … pour gagner un maximum d’argent !”

C’est une évidence ! Personne, à part peut-être certains dont vous faites partie, n’organise sa vie et son travail pour perdre de l’argent. Quelle grande découverte que vous fîtes là, les Suisses organisent leur vie et leur travail pour gagner de l’argent. Et pas les autres ?

“Le Suisse vit essentiellement d’activités à forte valeur ajoutée dont les produits (de luxe) sont à 80% exportés ou vendus à des touristes très fortunés (l’argent de la vente de ces produits vient donc de l’étranger).”

Oui, la Suisse est un petit pays, géographiquement limité, et, donc, logiquement, se doit d’ouvrir son marché à d’autres pays, ses clients et fournisseurs principaux étant ceux de l’Union européenne. Ceux que vous appeler “touristes très fortunés” sont donc les habitants de cette même Union européenne. Je laisse les intéressés juger eux-mêmes de votre vérité (sic) !

“De plus, elle draine une bonne partie des richesses mondiales par ses banques.”

Les banques suisses représentent 7% du PIB suisse et sa banque la plus importante, l’UBS, figure 30ème au classement des plus importantes banques du monde. Mais vous avez raison, la plupart des richesses mondiales finissent dans ce tout petit pays (re-sic).

“En gros, en Suisse, un jeune a trois possibilités : si il aime ce qui est technique il devient horloger, s’il aime l’art, il devient bijoutier (pour sertir les diamants sur les montres) et s’il est intellectuel, il devient banquier … on ne peut pas faire plus simple pour dire ensuite qu’on a un système de formation exemplaire !”

Alors là, du grand n’importe quoi !!! Allez faire un tour sur les sites des universités, des grandes écoles spécialisées, des écoles polytechniques, publiques et privées, suisses et vous verrez que ces métiers figurent parmi tous les autres dans des proportions équivalentes. Certes, les clichés dont vous semblez vous délecter ont la vie dure, comme quoi la Suisse ne vit que des banques, des montres et du chocolat. C’est faire fi d’un tissu de 330’000 PME qui n’ont de loin pas toutes une activité financière ou mécanique, loin de là. Encore une fois, si vous aviez lu le livre de M. Garçon, vous auriez un apanage d’exemples concrets contredisant votre ignorance.

“Malgré tout ça, il manque encore à la Suisse 150000 travailleurs que les entreprises vont donc chercher au gré de leurs besoins, au delà de leurs frontières laissant donc le soin aux autres pays d’en assurer la formation !”

Oui, l’économie helvétique fonctionne bien et ils ont besoin de travailleurs et de compétences venant de l’étranger pour en assurer le bon fonctionnement. Quoi de mal à cela ? Cela prouve au moins que contrairement à certains de ses voisins, les Suisses ne font pas preuve d’une xénophobie idéaliste mais d’une collaboration où tout ceux qui y participent sortent gagnant. Mais posez-vous plutôt la question : pourquoi les travailleurs que vous mentionnez font le choix de quitter leur pays pour aller en Suisse ? Plutôt que de cracher sur celui qui tend la main, nettoyez d’abord votre propre cage pour voir si le problème ne vient pas de là.

“Et je rajouterai que souvent, les employeurs suisses préfèrent, à des postes clés, recruter des français pour leur plus solide et plus complète formation !”

Encore une fois du grand n’importe quoi, ça vient de sortir. Au contraire, beaucoup de français (et heureusement pas tous) sont cantonnés à de petits postes car incapables de sortir de cette arrogance dont vous faites preuve et, donc, de s’adapter à un système où le consensus fait loi, chose qui n’existe pas en France. Heureusement la grande majorité des Français ne sont pas comme cela et s’adaptent très bien au système de travail suisse.

“Monsieur Garçon, qui êtes franco-suisse, si je ne m’abuse, êtes-vous allé faire un tour dans les entreprises suisses ?”

Après avoir lu son livre, je peux vous dire que Oui, il y est allé, il enseigne même en Suisse et est donc en contact permanent avec les entreprises, car oui, en Suisse, les hautes écoles et les universités travaillent main dans la main avec les entreprises, PME comme grands groupes, chose qui, là aussi, n’existe quasiment pas en France. Vous, par contre, ne semblez pas connaître beaucoup le système professionnel suisse…

“Pour moi, qui suis une arrogante Française, ce livre ne vise qu’une chose : faire de l’argent ! Les Suisses seraient-ils vénaux ?”

Je suis sûr que M. Garçon est devenu multimillionnaire grâce à ce livre, surtout que beaucoup de gens dans le monde s’intéresse à la Suisse et ont envie de prendre exemple sur elle. Ridicule ! Et au delà du 2ème degré, je trouve l’action de M. Garçon d’une intelligence et d’une modestie rare, car non seulement il compare deux environnements (ici deux pays, la France et la Suisse) qu’il connait très bien, mais il livre des explications claires et concises, critiques et objectives, sans égratigner les imperfections des deux pays.

“Je lis la Tribune de Genève presque tous les jours…”

Ah, je commence à comprendre où se situe votre degré intellectuel et, donc, votre niveau de réflexion, ce qui se reflète bien dans vos arguments.

“…, et le courrier des lecteurs est édifiant : après que les Suisses aient refusé par votation l’augmentation des tarifs des transports public genevois, ceux-ci se plaignent de la suppression de certaines lignes de bus et de tram !”

Faux ! Ils ont voté à Genève pour une baisse des tarifs des transports publics et non contre une augmentation desdits tarifs. Quoi de plus normal lorsqu’on baisse les recettes que d’avoir une baisse des prestations ? Logique, non ?!!! De plus, aucune ligne de tram n’a été supprimée.

“et ces mêmes Suisses disent “jonction” au lieu de confluent, “chasse” au lieu de gibier ….. on y perd sont latin …. euh …. son français !”

Oui, et les français disent “quatre vingt dix sept”, soit 4 x 20 + 10 + 7 au lieu de dire tout simplement “nonante sept”, soit 97 ! Comme quoi les français aiment compliquer les choses inutilement, et donc il n’est pas étonnant que tout y soit si lourd et compliqué !

“A tous les niveaux, les Suisses pensent qu’ils sont les meilleurs ! Un peu prétentieux, non ? Arrogant ?”

Ils n’ont pas besoin de le penser, car les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pas besoin de le dire non plus, cela se voit naturellement au niveau de vie des Suisses. D’ailleurs, je n’ai pas souvenir de Suisses qui s’en vantaient. Ce sont plutôt les Français qui, en infatigables râleurs, se plaignent et jalousent leurs voisins en permanence, au lieu de se mettre au travail. Car pendant que le Français gueule dans la rue, le Suisse travaille et gagne sa croûte. A méditer !

“… encore un détail : Les Suisses ont voté en majorité, le 9 février 2014 contre l’immigration massive, violant ainsi la libre circulation des personnes dans l’espace Schengen, et violant aussi les accords bilatéraux”

Rien n’a été violé car c’est un principe constitutionnel qui a été voté, avec l’application de quotas. Vu votre niveau intellectuel, je ne vais pas commencer à vous expliquer la différence entre un principe (défini dans la Constitution) et l’application de ce principe (défini dans une loi ou un règlement), mais mettre une limite à la vitesse sur route n’interdit pas de rouler en-dessous de cette vitesse, et donc, sur le principe, n’interdit pas la vitesse proprement dite. CQFD !

“eh oui, la Suisse bénéficie de bon nombre de subventions européennes !”

Mais tout-à-fait; la Suisse, qui n’est pas dans l’Union européenne, et qui est plus riche qu’elle toute proportion gardée, reçoit de l’argent de Bruxelles. Dites-moi, vous avez fumé quoi ? Si c’est bon j’en veux aussi, parce que là en terme de délire c’est le nirvana.

“Les Suisses ont bien manœuvré, ils tirent la couverture à eux, encore, c’est très énervant et seules les personnes présentes savent exactement ce qui s’est dit”

Énervant ? Dites plutôt frustrant pour vous, car votre voisin est plus riche que vous et au lieu de vous dire “comment je pourrais, moi, être aussi riche que lui”, vous préférez dire “mon voisin est un voleur et un pourri, il faut le mettre à sac”. Bienvenue dans un socialisme par le bas ! J’espère au moins que vous avez voté Hollande en 2012 ?!

“et les comportements de chacun, mais je comprends très bien que Monsieur Sarkosy ait pu être agacé.”

Ah ben non, peut-être pas, ou peut-être ne comprenez-vous vraiment rien aux relations internationales et multilatérales entre les états, intra et extra Union européenne ? Ensuite, Monsieur Sarkozy (avec un “z” s’il vous plait) a été agacé, quel exemple ! Vous n’avez pas trouvé quelqu’un de plus crédible à mettre sur la table ? Et s’il a effectivement été agacé (encore faudrait-il le prouver), il est vrai qu’il est rageant de voir l’autre faire mieux lorsque soi-même on n’a pas envie de faire l’effort de faire mieux. Mais à qui la faute ?

Pour conclure, je dirais, en tant que franco-suisse, que le livre de M. Garçon est intéressant pour qui veut dépasser et élargir ses horizons, sur les plans politiques, économiques, sociaux, culturels, etc., ce qui n’est manifestement pas votre cas. Donc pour résumer : je conseille ce livre aux bien-pensants. Pour les autres, s’abstenir et ouvrir un club des frustrés de la vie avec Julie.

Marco.

Posté par Jess - Posté le 18 septembre 2015 à 14 h 38 min

Bonjour,
Je voudrais simplement féliciter Marco pour la justesse de ses propos dans sa réponse à Julie. Je suis suisse et son analyse est très pertinente. Finalement, un peuple travailleur est plus profitable à son pays qu’un peuple en permanence mécontent et râleur.
Le message laissé par Julie me déroute totalement. C’est malheureusement à cause de ce genre de réflexions blessantes et gratuites envers notre pays que de plus en plus de Suisses Romands peinent à supporter les Français. Fort heureusement tous ne sont pas comme elle!
Merci pour ce livre que je me réjouis de lire!

Posté par albert - Posté le 21 septembre 2015 à 8 h 43 min

Bonjour,
J’irais lire le livre sur la Suisse,j’ai écouté Francois Garcon à l’émission “Allo Bouvard” ce dimanche 20 septembre,si j’avais assez de moyens,j’irais habiter en Suisse,un si joli pays

Posté par Benty - Posté le 20 octobre 2015 à 16 h 33 min

@ Julie
Concernant les banques…
Avant de dire des conneries, vous auriez du chercher sur internet quelques infos.
Le lien ci-dessous vous montrera à quelle position se classe la première banque Suisse ainsi que la première banque Française (en 2012).
http://graphseobourse.fr/classement-des-plus-grandes-banques-du-monde/

Au préalable, juste pour info ; je suis Français.J’ai grandi en Haute-Savoie.
J’ai travaillé 10 ans en Suisse en tant que frontalier.
Puis j’ai vécu en Suisse pendant 10 ans.
Je suis retourné vivre côté français pendant 5 ans avant de déménager pour le Sud-Ouest il y a un peu plus de 5 ans. Ma compagne, depuis 13 ans, est Suissesse.

Primo : les frontaliers, dans leur très grande majorité, n’ont ab-so-lu-ment aucune idée de ce qu’est la Suisse, la vie en Suisse, la mentalité Suisse, la politique Suisse. RIEN !
Même si on va au cinéma en Suisse, même si on va au resto en Suisse, on achère pas mal de choses en Suisse… On ne connaît rien, que-dâle, à la Suisse.
Il faut vivre en Suisse pour se rendre compte de ce qu’est la Suisse, la mentalité Suisse, l’implication des Suisses dans la vie du quartier, de la commune, du pays.

Depuis 5 ans je suis dans le Sud-Ouest de la France…
Je vais vous donner un premier scoop : LA FRANCE EST SINISTRÉE !
Maintenant un second scoop : la France n’est rien d’autre que CE QUE LES FRANÇAIS EN ONT FAIT !
Tout comme la Suisse est le résultat de ce que le peuple Susse en fait.

C’est dommage car la France est un très beau pays. Hélas, elle est très mal habité.

Posté par barbaraida - Posté le 13 janvier 2016 à 5 h 07 min

Votre livre (fascinant) est-il traduit en anglais? Des amis et connaissances américains souhaitent vivement le lire après que je leur en ai parlé.
Merci de votre analyse si juste de mon pays.
Barbaraida

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