Accueil > Livres et parutions > Formation : l’autre miracle Suisse

Formation : l'autre miracle Suisse Toutes les parutions

Formation : l'autre miracle Suisse

Acheter Formation : l'autre miracle Suisse sur Fnac.com

Acheter Formation : l'autre miracle Suisse sur Amazon.fr

Notez cet ouvrage :

1053
Merci!
Une erreur est survenue!

Partager cet article :

twitter facebook

A propos du livre

Si la Suisse a acquis une réputation mondiale en matière de savoirfaire horloger, pharmaceutique ou financier, il est un autre domaine dans lequel elle excelle : son système de formation, qui depuis l’apprentissage jusqu’à ses hautes écoles (HES, universités et écoles polytechniques) la place régulièrement en tête des enquêtes PISA parmi les pays européens, ainsi que des pays dont les institutions universitaires sont les plus attractives au monde. Comment cette machinerie complexe fonctionne-t-elle, comment s’organise-t-elle, qui sont les professeurs qui l’animent, que gagnent-ils, et comment sont-ils recrutés puis évalués ?

C’est à toutes ces questions et bien d’autres que répond cet ouvrage. L’auteur décrit tout d’abord l’originalité du système suisse de formation, en comparaison avec ceux des autres pays européens; puis, sur la base de données statistiques issues d’une vaste enquête de terrain, il révèle toute la singularité de cet appareil, qui chaque jour invente l’avenir de la Confédération. Alors que la plupart des systèmes de formation européens avouent aujourd’hui leurs limites et leur besoin urgent de réformes, la Suisse montre que des solutions sont possibles et immédiatement applicables… pour qui voudra bien les considérer, objectivement, et sans esprit de chapelle. Un ouvrage clair et accessible à tous ceux que les questions de formation intéressent.

Fiche détaillée

Auteur

Nombre de pages

Editeur

Type

Format

Date de parution

Collection

ISBN

Prix

François Garçon

416

Presses Polytechniques et Universitaires Romandes

Essai Docs Société

Broché

avr. 2014

Focus Science

978-2-88915-080-9

29€

Ouvrages recommandés
Vos avis et commentaires

Connectez-vous pour commenter, ou saisissez vos informations ci-dessous

Posté par D. Sibau - Posté le 23 mai 2014 à 6 h 56 min

Etude d’une grande précision sur le système de formation suisse que j’avoue assez mal connaître. Je retiens tout particulièrement que sa qualité reconnue dans les palmarès internationaux est directement liée à la concurrence que se font les universités et les deux Polytechniques. Il y a là une leçon de choses que nous, Français, devrions étudier de plus près en effet. Je reste sur ma faim sur les HEP, négligées.

Posté par L. de la T. - Posté le 23 mai 2014 à 10 h 48 min

Le parallèle avec la France, que l’on ne peut s’empêcher de faire en lisant l’ouvrage, est dramatique Et l’auteur a mille fois raisons de rappeler que l’explication de ce qu’il nomme “miracle suisse” ne tient pas aux moyens financiers que les Suisses injectent dans leur système de formation. Il s’agit d’abord de choix politiques. Les Suisses ont à coeur de gérer leur machine éducative: multiples évaluations, recrutements ouverts (j’ai notamment apprécié le descriptif des étapes pour l’élection d’un enseignant-chercheur), cosmopolitisme valorisé quand nous nous recrutons entre nous,si possible venant de la même école, de la même promotion. Au final, la Suisse apparaît comme le contre-exemple parfait de ce à quoi nous nous affrontons ici. Du très beau travail ! (je parle du bouquin de Garçon, pas de ce que fabrique la rue Descartes).

Posté par Louis Steffen - Posté le 26 mai 2014 à 7 h 13 min

Edifiant ! Je lis cet ouvrage et j’en déduis que nous sommes définitivement largués.Bercy peut se vanter d’avoir obligé le rapatriement des fonds déposés en Suisse. Le ministère de l’Enseignement supérieur aura du mal à réaliser un exploit comparable pour ce qui touche à son secteur d’activités. Excellent travail, bravo.

Posté par Chatelnox - Posté le 26 mai 2014 à 12 h 02 min

Le livre refermé, on se prend à penser: pourquoi la France a-t-elle su éviter tout ce qui fait le succès de la Suisse? La principale raison est l’absence totale, ici, de culture de l’évaluation. Nous refusons d’être évalué, nous ne savons pas le faire et les rares qui le font bien (la Cour des comptes) n’ont aucun poids. Si vous mariez l’absence d’évaluation (qui semble tourner à l’obsession chez nos voisins suisses, lire notamment ce que doivent renseigner les universitaires chaque année) avec localisme et copinage, vous comprenez pourquoi le bateau français continue de couler et pourquoi les Grandes écoles sont si soigneusement protégées. Livre à mettre entre toutes les mains !

Posté par G. Lefait - Posté le 27 mai 2014 à 7 h 40 min

D’accord pour dire que c’est un excellent livre, sur un système dont on ignore à peu près tout en France. Suis surpris de découvrir que 2000 Français travaillent dans les universités et les Polytechniques suisses. La clé de la réussite suisse étant la décentralisation extrême du système, lui-même fondé sur la concurrence entre les établissements qu’encourage l’autorité de tutelle (le Conseil fédéral) qui n’en n’est pas une de surcroît, on mesure rapidement qu’aucune des recettes que livre cet ouvrage ne sera cuisinée en France.

Posté par Fusselier - Posté le 27 mai 2014 à 16 h 56 min

L’ouvrage de Gargon indique un budget affecté à l’enseignement supérieur en Suisse équivalent au double du français. N’est-ce-pas là, aussi, une des clés de la réussite suisse que l’auteur qualifie un peu vite à mon goût de “miracle”? Avec de tels moyens, l’enseignement supérieur français ferait nettement mieux. Le problème, aujourd’hui, est de les trouver.

Posté par im.mvp - Posté le 27 mai 2014 à 19 h 46 min

@Fusselier:
Premièrement, l’argent ne tombe pas du ciel. Si l’enseignement supérieur français était correct, l’argent suivrait.
Ensuite, il suffit de faire un tour en Suisse pour réaliser que l’argent ne suffit pas. Là bas, tout est rationalisé, parfaitement organisé et géré, sans idéologie mais du pragmatisme à l’extrême. Chaque centime compte et les millions ne disparaissent pas comme chez nous.
Pour exemple, les expatriés qui recevront leur première facture d’hôpital sauront de quoi je parle: on y indique presque le nombre de coton-tiges utilisés pendant la consultation.

Pour ce qui est des universités, je suis persuadé qu’avec 10x les budgets suisses, les français ne feraient pas mieux.

Pour le reste je suis d’accord avec vous: il n’y a pas de “miracle”, juste le résultat d’une politique pragmatique, volontariste et d’une précision chirurgicale à tous les échelons de la société.

Posté par Pierre Marchand - Posté le 28 mai 2014 à 6 h 38 min

Dommage que l’éditeur n’ait pas pensé à une version numérique (téléchargeable). Mauvais point pour une entreprise suisse installée dans un pays plus innovant que la France, si l’on en croit le palmarès du WEF…

Posté par idéefixe - Posté le 28 mai 2014 à 7 h 31 min

Je lis (page 238) 47,6% des professeurs des universités et écoles polytechniques sont étrangers, dont 65% au Poly de Zurich et qu’au niveau doctoral, 47% des étudiants sont étrangers (page 41). C’est quoi l’enseignement supérieur suisse ? Une auberge espagnole ? Les interviewés dans le livre parlent souvent de “relève”. Font-ils de l’humour?

Posté par françois garçon - Posté le 28 mai 2014 à 7 h 59 min

@ Pierre Marchand: l’éditeur devrait mettre l’ouvrage en ligne le 1er juin. A surveiller…

Posté par bx12 - Posté le 2 juin 2014 à 6 h 05 min

Je lis le chapitre consacré à l’évaluation des EC et les process auxquels ils doivent se plier et je me dis que les poules auront des dents quand nous accepterons l’évaluation de nos capacités de recherche, pédagogique et de collecte de fonds. Il est vrai que lorsqu’on gagne 16 000 euros par mois (j’observe que les profs des filières professionnelles ne sont pas à plaindre non plus), on est supposé rendre des comptes à la collectivité. Là encore, nous Français vivons sur une autre planète.

Posté par L. de la T. - Posté le 2 juin 2014 à 11 h 20 min

Les Suisses ne sont pas français. Leur pays est une fédération d’Etats (26 cantons), tous en concurrence entre eux, puis avec le reste du monde. La Suisse est le modèle inverse de la France: ici, tout part de l’Elysée et y revient. En Suisse tout part de la commune et n’en sort pas: pourquoi s’en remettra à une autorité lointaine pour faire ce qu’il vaut mieux s’appliquer à résoudre entre soi. Les universités sont gérées de la même manière. Elles sont excellentes, cantonales, quand la plupart des nôtres sont en déconfiture. Mais sur les autres pays, nous avons une supériorité: notre arrogance.

Posté par B.L. Monks - Posté le 4 juin 2014 à 18 h 10 min

J’abonde à ce qui est écrit plus haut. Dommage que le livre soit introuvable en France, dans aucune librairie. Il traite certes de la Suisse et est sans doute destiné à un public suisse, mais il est dommage que ceux qui pourraient en faire le meilleur usage, à savoir nous, nous ne le trouvions pas dans une librairie comme la FNAC à Paris. J’imagine que les autres librairies dans les autres villes françaises sont traitées de la même manière.

Posté par VB - Posté le 6 juin 2014 à 10 h 17 min

Le livre est en effet introuvable en France (je parle de Paris). Au moins est-il maintenant en accès numérique! Dommage pour ceux qui détestent lire sur tablette, dont je fais partie.

Posté par Theotimedesavoie - Posté le 7 juin 2014 à 6 h 06 min

Travaillant en Suisse depuis plusieurs années, je ne puis que confirmer l’excellence de la formation. Un jeune homme ayant fait un apprentissage en se spécialisant un peu a largement un niveau d’ingénieur, tout en parlant plusieurs langues la plupart du temps.

La France qui voit son industrie et son éducation s’effondrer aurait tout intérêt à prendre exemple sur la Suisse.
Mais notre orgueil et notre arrogance qui n’est pas qu’un mythe ne nous le permettront pas.

La France va connaître et connaît déjà des années bien sombres.

Posté par motorhead - Posté le 10 juin 2014 à 9 h 12 min

J’ai travaillé en Suisse. Bien payé, beaucoup de délégation de pouvoir. Ca change de la France. L’apprentissage est la clé du succès de ce pays. Inversement, la France est figée: son élite, de droite est de gauche, est monochrome. Tous pareils. Ce qui est pathétique, et je le déplore, c’est de constater que le changement vient de l’extrême droite, avec des types qui n’ont pas fait Sciences Po.Vu l’état du pays, ils ne pourront pas faire pire. Et si c’est pire, alors, il faudra retourner en Suisse.

Posté par Pierre Ricoeur - Posté le 18 juin 2014 à 6 h 43 min

Du beau travail, mais je regrette que cet éditeur soit en Suisse. Non pas que je n’aime pas la Suisse, mais ça semble plus compliqué d’être référencé chez les libraires en France (Bordeaux).

Posté par B.chir. - Posté le 19 juin 2014 à 13 h 25 min

Autant dire que Fioraso a du pain sur la planche. Mais ses prédécesseurs n’en sont pas quitte pour ricaner, eux qui n’ont rien fait, Pécresse mise à part. Quant à l’apprentissage, nos incantations sur son nécessaire retour n’y changeront rien: c’est foutu, grâce à des élites sorties du même moule, ces grandes écoles si nuisibles.

Posté par BMX 114 - Posté le 19 juin 2014 à 20 h 06 min

Je confirme, l’ouvrage est introuvable. Existe-t-il vraiment. Et qu’est ce que cet éditeur? Il se logerait dans le Rolex Learning Center de l’Ecole polytechnique de Lausanne. Un gag ?

Posté par D. Sibau - Posté le 27 juin 2014 à 6 h 24 min

@BMX114: au lieu de ricaner sur le Rolex Learning Center, observez l’état déplorable de tous nos établissements supérieurs en France, depuis l’école des Mines à Paris et ses sous-sols dignes d’Eugène Sue ou Paris III et ses chiots ouvrant sur la cafétéria ! Quand la France aura un Learning Center, les poules auront des dents. Donc, ironisez en effet. Ce propos témoigne une nouvelle fois de l’arrogance française.

Posté par Pierre V. - Posté le 2 juillet 2014 à 13 h 32 min

OK, le livre refermé, on se dit que la machine suisse de formation tourne à plein régime et que le moteur est bien réglé. OK. Mais les ressources mises à la disposition de ce vaste secteur, ressources considérables et double de celles qui sont injectées en France, n’expliquent-elles pas le succès suisse? Bon, il est vrai que notre tonneau des DanaÏdes pourrait absorber le triple de qui est versé dedans en ce moment, il ne serait guère plus rempli, tant rien ne marche vraiment plus ici. J’arrête sous peine d’être taxé de French Bashing!

Posté par Julie - Posté le 10 juillet 2014 à 18 h 20 min

Je n’ouvrirai pas ce livre.
La Suisse a une économie qui tourne à plein régime, et pour cause : oui, tout est organisé, en Suisse … pour gagner un maximum d’argent ! La Suisse vit essentiellement d’activités à forte valeur ajoutée dont les produits (de luxe) sont à 80% exportés ou vendus à des touristes très fortunés (l’argent de la vente de ces produits vient donc de l’étranger).
De plus, elle draine une bonne partie des richesses mondiales par ses banques.
En gros, en Suisse, un jeune a trois possibilités : si il aime ce qui est technique il devient horloger, s’il aime l’art, il devient bijoutier (pour sertir les diamants sur les montres) et s’il est intellectuel, il devient banquier … on ne peut pas faire plus simple pour dire ensuite qu’on a un système de formation exemplaire !
Malgré tout ça, il manque encore à la Suisse 150000 travailleurs que les entreprises vont donc chercher au gré de leurs besoins, au delà de leurs frontières laissant donc le soin aux autres pays d’en assurer la formation !
Et je rajouterai que souvent, les employeurs suisses préfèrent, à des postes clés, recruter des français pour leur plus solide et plus complète formation !
Monsieur Garçon, qui êtes franco-suisse, si je ne m’abuse, êtes-vous allé faire un tour dans les entreprises suisses ?
Pour moi, qui suis une arrogante Française, ce livre ne vise qu’une chose : faire de l’argent ! Les Suisses seraient-ils vénaux ?
Je lis la Tribune de Genève presque tous les jours, et le courrier des lecteurs est édifiant : après que les Suisses aient refusé par votation l’augmentation des tarifs des transports public genevois, ceux-ci se plaignent de la suppression de certaines lignes de bus et de tram ! Une enseignante suisse a même jugé utile d’écrire à ce journal pour dire qu’un de ses élèves (français) ne savait pas ce que sont des basanes, n’est-ce pas a elle de le lui apprendre ? … et ces mêmes Suisses disent “jonction” au lieu de confluent, “chasse” au lieu de gibier ….. on y perd sont latin …. euh …. son français !
A tous les niveaux, les Suisses pensent qu’ils sont les meilleurs ! Un peu prétentieux, non ? Arrogant ?

Posté par MTM - Posté le 11 juillet 2014 à 13 h 00 min

@Julie: quelqu’un qui ose fanfaronner son ignorance revendiquée “Je n’ouvrirai pas ce livre” et qui ensuite débite un interminable texte mérite mon respect. Le respect dû aux imbéciles.

Posté par Julie - Posté le 12 juillet 2014 à 12 h 40 min

@MTM

Si mon texte te semble interminable, c’est qu’il est effectivement in-terminé : je connais bien la Suisse et les Suisses et j’avais beaucoup de choses à dire. Rien que le titre du livre “Le Miracle suisse” avec son bandeau rouge “pourquoi la Suisse réussi, pourquoi les autres pays devraient s’en inspirer”, me hérisse et j’explique pourquoi.
Ta supérieure intelligence ne t’a manifestement pas permis de le comprendre, alors quid du livre ? Mdr

PS : le savoir, n’est pas QUE dans les livres (dans lesquels on peut bien démontrer ce que l’on veut si on prend soin de ne pas mentionner certaines choses), le savoir, c’est, recouper toutes les informations, lues, vues, entendues et même vécues, avoir le sens critique, être capable de détecter une fausse information …

Julie, une imbécile, ignorante et arrogante

Posté par Roi Dagobert - Posté le 15 juillet 2014 à 14 h 13 min

@Julie: Quel âge avez-vous? Le vrai, pas celui de votre cerveau, resté infantile. Ensuite, pourquoi vous permettez-vous de tutoyer MTM, sauf si bien entendu vous le connaissez? Enfin, votre revendication de “sens critique” m’a fait sourire. MTM vous reprochait votre ignorance que vous revendiquez à la manière d’une vertu. Pour ma part, j’admire chez vous votre humilité. Vous gagnez à être évitée, Julie.

Posté par Julie - Posté le 17 juillet 2014 à 20 h 46 min

@Roi Dagobert :
Que ne m’évites-tu donc pas ?

Moi je suis hilare, car MTM et toi, faites ce que vous me reprochez : vous ne lisez pas mon “interminable” texte car la petite phrase d’accroche vous agace, le tout en vous permettant de m’insulter … et tu voudrais que je le (et, j’imagine, que je te) voussoie ? Pour qui te prends-tu ?

Tous deux, vous croyez supérieurs et bien avisés d’essayer de me rabaisser par vos propos désobligeants, tout en vous focalisant sur la forme … bienvenue dans la cour de récréation !

Je ne vous méprise pas, puisque je vous réponds (à MTM et toi), mais vous me faites pitié.
Alors, de grâce, soyez en accord avec vous même : évitez moi.

Posté par Julie - Posté le 17 juillet 2014 à 20 h 54 min

Cette semaine, j’ai lu, dans la Tribune de Genève, que le ministre de l’économie propose d’investir 100 millions de francs chaque année dans la formation professionnelle pour pallier la pénurie que provoqueraient, d’ici trois ans, les quotas sur la main d’oeuvre étrangère.

Cela montre encore une fois à quel point ce fameux “miracle” est tout simplement dû à l’aide des autres pays.

Posté par francois garçon - Posté le 19 juillet 2014 à 20 h 18 min

Je m’immisce dans le débat. @ Julie: qui a jamais prétendu que le miracle suisse ne devait qu’aux Suisses d’être justement miraculeux? Pas moi, en tout cas. Dommage que vous ne lisiez pas ce dont vous vous faites le procureur. Je n’ai de cesse dans mon livre (deux ans de recherche, enquêtes, interviews, déplacements, etc.) de dénoncer les méfaits de la votation du 9 février et ses possibles conséquences. Mais il faut louer les Suisses d’avoir bâti un système qui aimante les étrangers, leur donne envie de réussir puis les promeut au même titre que les indigènes. Pour ma part, jamais je ne me permettrai d’intervenir dans un débat, en déclarant tout de go: “je n’ai pas lu, je ne lirai pas, mais j’ai un avis sur ce dont cet ouvrage parle”. Il s’agit là d’un dévoiement de l’esprit critique, la revendication bien dans l’air du temps que le bavardage assumé vaut autant que la recherche patiente, critique et vérifiable. Vous me paraissez terriblement dans cet air du temps, et il augure de jours difficiles. La démarche scientifique n’a rien à voir avec les effluves émanant des plateaux de télévision, envahis par des journalistes paresseux, qui eux aussi n’ont pas lu, ne liront pas, mais ont entendu parler, et ont un avis sur tout.

Posté par Oncle Donald - Posté le 23 juillet 2014 à 16 h 38 min

Il faut en effet oser intervenir dans un débat ou commenter un ouvrage en déclarant, tout de go: “Je n’ouvrirai pas ce livre”! J’ignore la profession de cette personne, mais redoutons qu’elle soit enseignante, à quelque niveau que ce soit. Revendiquer le port d’oeillères est soit un gag, soit le signe d’un crétinisme rare. Généralement les ignorants dissimulent leur carence ou s’appliquent à le faire. Ici, on trouve quelqu’un qui la claironne !!!

Posté par Clément Marot - Posté le 30 juillet 2014 à 14 h 30 min

Sur l’apprentissage, la France pourrait s’inspirer de la Suisse où ce type de formation me paraît en effet fonctionner à plein régime. Mais si je m’en tiens à ce qu’écrit François Gargon, il n’y a aucune chance de voir un responsable politique passer aux actes. Trop de différences, trop de mépris ici, rien à gagner au plan électoral. Pour l’enseignement supérieur, la résistance vient de la machine, pas du ministère.

Posté par drh - Posté le 15 octobre 2014 à 21 h 30 min

Bravo pour votre prestation ce jour, invité par Dominique Reynié. Remarquable, dommage que ça ne soit pas sur TF1 (on peut rêver). Mais c’était une excellente initiative de Fondapol de mettre votre ouvrage en valeur. Je ne crois cependant pas que les Français sont disposés à ingurgiter vos scénarios assez délirants sur la suppression du CNRS, des CPGE, des grandes Ecoles, etc. Votre saillie sur les polytechniciens et sur leur avarice ne va pas vous faire beaucoup d’amis. Mais c’était plaisant à entendre.

Posté par Franklin Roosevelt - Posté le 30 octobre 2014 à 15 h 48 min

Vos propos sur le plateau de Dominique Reynié m’ont fait un grand bien. Attendez-vous cependant à un contrôle fiscal. Ca m’étonnerait qu’on vous laisse tranquille très longtemps. Les “élites” françaises, moutonnières et conformistes, n’aiment guère qu’on leur rappelle,comme vous l’avez fait, qu’elles sont aussi ladres, profiteuses et cyniques.

Posté par MTM - Posté le 31 octobre 2014 à 18 h 28 min

@drh: merci d’avoir attiré mon attention pour le plateau Fondapol. Excellent en effet.

Posté par Lao Tse - Posté le 2 décembre 2014 à 10 h 27 min

Pourquoi n’avoir pas abordé l’apprentissage chez Reynié ? Vous en parlez bien dans votre bouquin, mais c’est devant le grand public qu’il faut le revaloriser. Dommage que vous l’ayez zappé.

Posté par d.romo@sunrise.ch - Posté le 30 décembre 2014 à 10 h 17 min

Bonjour M. Garcon,
Habitant en Suisse depuis 25 ans (je suis Canadien), et ayant mes enfants dans le système scolaire suisse, je partage entièrement votre analyse au sujet du système de formation professionnelle suisse (dans votre livre “formation: l’autre miracle suisse”). C’est un système parfois difficile à comprendre pour un étranger, mais plutôt efficace, comme les résultats l’indiquent.
Néanmoins, j’ai trouvé votre livre un peu trop élogieux. Il me semble que vous avez passé un peu vite sur des éléments que je considère importants en matière de scolarité et de formation.
1. Je n’ai lu aucune critique sur la pauvreté du niveau des enseignements primaires, comparativement à ses voisins Certes, les enquêtes PISA confirment les bonnes performances des élèves suisses, mais comparer une cohorte d’élèves d’élite suisse (c-a-d une classe de maturité très sélective) avec des cohortes provenant d’un système plus égalitaire biaise les conclusions, à mon avis.
2. Au niveau des HES, j’ai constaté au fil des années une course aux HES, c’est à dire de fortes pressions de lobbies pour faire classer leurs formations professionnelle au niveau HES, quitte à boursouffler les programmes et à déconnecter les futurs diplomés de la réalité professionnelle. Ces lobbies ont à mon avis utilisé ce moyen pour revaloriser leur profession au niveau salarial Certes, l’action cantonale et des entreprises permet une meilleure réactivité, mais je trouve qu’elle se prête trop aisément à ce genre d’influence (par rapport à un système un peu plus centralisé).
3. Cet éclatement cantonal d’ailleurs a longtemps été problématique, avant HarmoS (qui n’existe que depuis très peu de temps). Il y avant même des problèmes dans certaines professions de pouvoir travailler hors du canton de formation, les diplômes n’étant pas reconnus !!!
4. Pour ce qui est de la formation continue, là encore, le manque de centralisation pose parfois problème en terme de contenus. Dans les grands centres ou les grands cantons, le niveau de formation est en général assez bon, mais hors des centres, il y a vraiment à boire et à manger.

Pour conclure, une bonne analyse très complète, mais un peu trop complaisante à mon gout. Elle a par contre le mérite de mettre en évidence tous les aspects positifs d’un tel système

Posté par d.romo@sunrise.ch - Posté le 30 décembre 2014 à 10 h 33 min

….5. Le faible % d’élèves s’orientant vers une filière “matu” pose aussi un problème à mon avis. Le nombre de diplômés dans le secteur tertiaire reste malgré tout très faible par rapport aux besoins. Un tel système classe trop tôt les élèves et les oriente trop vite vers des branches professionnelles, même si depuis peu de temps, des passerelles existent. La Suisse a de la chance de pouvoir compter sur un % important de travailleurs étrangers pour combler leurs lacunes. Comment pourrait-on se soigner correctement en Suisse si il n’y avait pas les étrangers ??? Former des bons ouvriers c’est bien, mais former d’autres talents et développer d’autres capacités qui manquent sur le marché du travail suisse, c’est mieux.

Posté par DARWIN - Posté le 5 janvier 2015 à 17 h 24 min

Très bon bouquin, introuvable en France (Bordeaux). Dommage, car les Français auraient intérêt à regarder de plus près ce qui se passe à leur frontière.
Votre chapitre sur l’évaluation me fait dire que nous avons quelques trains de retard en la matière. Ce dont je suis persuadé, c’est que jamais le retard ne sera rattrapé: vous montrez bien à quel point tout tient à la décentralisation, à l’autonomie des établissements, à la liberté de recrutement qui leur est accordée. Chez nous, aucun espoir que ça puisse survenir. Mieux vaut partir, tel est mon diagnostic à vous lire.

Posté par Drummer - Posté le 8 janvier 2015 à 16 h 22 min

Ils attendent quoi, au Ministère, pour que vous leur donniez des idées ? Vous ont-ils lu, au moins ? Merci de répondre.

Posté par Kaganovitch - Posté le 19 janvier 2015 à 17 h 54 min

Ok, l’ouvrage couvre la Suisse, en long et en large. C’est bien fait, documenté et pertinent. Parfois aussi polémique sur…. la France. Et c’est là en effet que l’ouvrage mériterait d’être lu. J’ai noté deux recensions dans Le Monde, ce qui doit être beaucoup pour un journal très nombriliste, pour qui la Suisse c’est déjà les Balkans. Donc, c’est bien notre système d’enseignement supérieur qui en prend plein la g… Pour tous ceux qui vivent au quotidien l’effroyable gabegie française, les dossiers à remplir pour avoir un congé sabbatique ou mendier une prime doctorale, le travail de F. Garçon est une pillule d’ectazy.Moi, j’en redemande, mais c’est surtout à l’étage supérieur, rue Descartes, qu’ils devraient lire l’ouvrage. A notre niveau, notre marge d’action est infime.

Posté par J. Lubac - Posté le 23 janvier 2015 à 15 h 26 min

On en apprend beaucoup sur le système suisse qui apparaît comme exemplaire sur bien des points. Résistera-t-il à la votation du 9 février 2014 “contre l’immigration massive”. Et à la deuxième salve que vient de lui infliger la Banque nationale suisse en renchérissant le franc suisse de 20%. Si le pays s’appauvrit faute d’être capable d’exporter ses marchandises, continuera-t-on à salarier à hauteur de 18 000 euros/mois les profs dans les universités et à 20 000 euros/mois dans les écoles polytechniques fédérales ?

Posté par Papadopoulos - Posté le 26 janvier 2015 à 15 h 08 min

@ J.LUBAC: avant de vous extasier devant les salaires suisses, gardez à l’esprit qu’il s’agit quasiment de salaires bruts. Les Suisses doivent prendre à leur charge leur assurance-maladie et les mutuelles complémentaires. A quoi il faut ajouter une imposition directe plus forte qu’en France. Au final, ils ne gagnent, en net, que trois fois plus que nous.

Posté par Kaganovitch - Posté le 27 janvier 2015 à 23 h 02 min

@Papadopoulos: Ah, oui, là vous me rassurez. Les Suisses ne gagneraient donc “que” trois fois plus que nous! J’adore le “que”. Au moins vous avez de l’humour, vous. Gardez-le, c’est une denrée rare par les temps qui courent.

Posté par Dimitry - Posté le 27 février 2015 à 16 h 15 min

@ Papadopoulos: Etes-vous sain d’esprit ? A quoi cela sert-il de financer des études parfois longues, voire interminables pour lire des commentaires aussi stupides ?

Posté par A.S. - Posté le 5 mars 2015 à 8 h 21 min

Livre brillant, très fouillé, mais curieusement ne traite pas des Hautes écoles pédagogiques. Pourquoi ? Elles jouent un rôle dans la formation des élites suisses, que sont les professeurs des écoles.

Posté par d.romo@sunrise.ch - Posté le 17 mars 2015 à 12 h 44 min

J’ai trouvé votre livre un peu trop élogieux. Il me semble que vous avez passé un peu vite sur des éléments que je considère importants en matière de scolarité et de formation.
1. Je n’ai lu aucune critique sur la pauvreté du niveau des enseignements primaires, comparativement à ses voisins Certes, les enquêtes PISA confirment les bonnes performances des élèves suisses, mais comparer une cohorte d’élèves d’élite suisse (c-a-d une classe de maturité très sélective) avec des cohortes provenant d’un système plus égalitaire biaise les conclusions, à mon avis.
2. Au niveau des Hautes Ecoles, j’ai constaté au fil des années une course aux HE, c’est à dire de fortes pressions de lobbies pour faire classer leurs formations professionnelle au niveau HE, quitte à boursouffler les programmes et à déconnecter les futurs diplomés de la réalité professionnelle. Ces lobbies ont à mon avis utilisé ce moyen pour revaloriser leur profession au niveau salarial Certes, l’action cantonale et des entreprises permet une meilleure réactivité, mais je trouve qu’elle se prête trop aisément à ce genre d’influence (par rapport à un système un peu plus centralisé).
3. Cet éclatement cantonal d’ailleurs a longtemps été problématique, avant HarmoS (qui n’existe que depuis très peu de temps). Il y avant même des problèmes dans certaines professions de pouvoir travailler hors du canton de formation, les diplômes n’étant pas reconnus !!!
4. Pour ce qui est de la formation continue, là encore, le manque de centralisation pose parfois problème en terme de contenus. Dans les grands centres ou les grands cantons, le niveau de formation est en général assez bon, mais hors des centres, il y a vraiment à boire et à manger.

….5. Le faible % d’élèves s’orientant vers une filière “maturité” pose aussi un problème à mon avis. Le nombre de diplômés dans le secteur tertiaire reste malgré tout très faible par rapport aux besoins. Un tel système classe trop tôt les élèves et les oriente trop vite vers des branches professionnelles, même si depuis peu de temps, des passerelles existent. La Suisse a de la chance de pouvoir compter sur un % important de travailleurs étrangers pour combler leurs lacunes. Comment pourrait-on se soigner correctement en Suisse si il n’y avait pas les étrangers ??? Former des bons ouvriers c’est bien, mais former d’autres talents et développer d’autres capacités qui manquent sur le marché du travail suisse, c’est mieux.

Pour conclure, une bonne analyse très complète, mais un peu trop complaisante à mon gout. Elle a par contre le mérite de mettre en évidence tous les aspects positifs d’un tel système

Posté par Verlaine - Posté le 18 mars 2015 à 19 h 18 min

Pour la petite histoire, mon libraire, trouvant la commande particulièrement compliquée avec la Suisse, m’a invité à passer mon chemin. Le mieux, cher Monsieur, est tout de même de vous tourner vers des éditeurs français quand on ambitionne un lectorat français. Votre éditeur suisse, semble-t-il, n’a pas la fibre très commerciale. Dommage, du coup votre ouvrage ne se trouve en France que sur Amazon….

Posté par fred robert - Posté le 29 décembre 2016 à 19 h 56 min

*** ÉVITER LES SCAMS ***

AUCUN PAIEMENT PRÉCÉDENT IMPLIQUÉ

Opportunité de prêt à l’étape de votre porte

Avez-vous besoin d’un prêt urgent?
Besoin d’un prêt commercial?
Besoin d’un prêt pour votre investissement?
Besoin d’un prêt pour financer votre problème?
Besoin d’un prêt personnel?

Pour bien me présenter, je suis Fred Robert, un prêteur privé. Je donne prêt à taux d’intérêt de 3% par an. C’est une opportunité financière à votre porte. Step up aujourd’hui et obtenir prêt instantané. Il ya beaucoup là-bas à la recherche d’options financières ou d’aide autour de la place et encore pas être en mesure d’en obtenir un.

Mais c’est une opportunité financière à votre porte étape et en tant que tel, vous ne pouvez pas manquer cette occasion. Ce service est destiné aux particuliers, aux entreprises, aux hommes d’affaires et aux femmes. Le montant du prêt varie de 3 000 $ à 50 000 000 $, à des fins légales, avec une durée confortable. Cela va de 1 à 30 ans. Pour plus d’informations, contactez-nous par courriel: Fredrobert129@gmail.com

Posté par Richy Scott - Posté le 21 mars 2017 à 5 h 53 min

ÉVITER LES SCAMMER!
Êtes-vous dans un désordre financier ou vous avez besoin de fonds pour commencer
tes propres affaires?
Voulez-vous payer vos factures ou démarrer une bonne entreprise?
Nous sommes certifiés, dignes de confiance, fiables, efficaces, rapides et fiables.
dynamique.
Courriel: Denationsloan@gmail.com

Posté par fred stones - Posté le 15 septembre 2017 à 14 h 11 min

We can help facilitate the financial service bank instrument SBLC /BG, We remain the best financial consulting company with years of experience in the international and local finance market.

We have become the hallmark of excellent service in this industry with trusted and genuine FCA registered SBLC Providers who have truly succeeded in creating significant value for all clients and brokers involved in leasing or purchasing sblc .

We issue from Top rated world Banks and also work with brokers and agents with 100% healthy commissions paid on every deal.

Leasing SBLC : 4% +2%

Purchasing SBLC : 32% +2%

DESCRIPTION OF INSTRUMENTS:

1. Instrument: Bank Guarantee (BG/SBLC)

2. Total Face Value : Please inform us

3. Issuing Bank: HSBC, Barclays London or Deutsche Bank Frankfurt or any Top 25 WEB

4. Age: One Year, One Day

5. Leasing / Selling SBLC / BG

6. Delivery: SWIFT MT799/MT760.

7. Payment: MT-103.

8. Hard Copy: Bonded Courier within 7 banking days.

All relevant business information will be provided upon request and we are ready to forward to you the DOA/CONTRACT of work once you inform us if you will be Leasing or Purchasing.

Best Regards

NAME;Fred Stones
E MAIL;premiumfinanceserviceltd@gmail.com .skype:fredforrealasurance403

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*