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La Suisse, Pays le plus heureux du monde

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A propos du livre

La Suisse est le pays le plus heureux du monde. C’est une étude internationale qui l’affirme. Les critères retenus ? L’emploi, le logement, la santé, la richesse, l’environnement, la sécurité… Pourtant, la patrie de Rousseau reflète une image assez négative : corruption, évasion fiscale, islamophobie…

 

Face à ce paradoxe, quels sont les secrets du bonheur suisse ? 

 

La Suisse n’est pas seulement un îlot où cohabitent banquiers et gruyères sur fond d’alpages enneigés.
Au coeur du miracle helvète ? Les votations. Composé de 26 cantons, qui sont autant d’États souverains, c’est le seul pays où, quatre fois par an, le peuple initie des lois et en surveille l’application : de l’immigration à la religion, de l’énergie à la fiscalité, de la protection des animaux aux bruits des avions !

 

Unique en son genre, cette démocratie participative suscite la curiosité des démocrates et des républicains du monde entier. Ses résultats sont en effet incroyables : un chômage quasi inexistant, une compétitivité à toute épreuve et le système de formation le plus performant sur le continent. Les Suisses sont-ils alors xénophobes ? Non, car 24% de la population résidente y est étrangère.

 

Alliant la rigueur de l’historien et la férocité de l’essayiste, François Garçon pose un franc diagnostic : affaiblie par une crise dont elle ne parvient pas à sortir, il est temps que l’Europe arrête de mépriser la Suisse pour enfin s’en inspirer.

Fiche détaillée

Auteur

Nombre de pages

Editeur

Type

Format

Date de parution

Collection

ISBN

Prix

François Garçon

286

Tallandier

Essai Docs Sociétés

Broché

14 septembre 2015

N/C

9791021007468

19.90€

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Vos avis et commentaires

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Posté par Drummer - Posté le 17 septembre 2015 à 15 h 42 min

Lu d’une traite ! Bravo, votre style est percutant, j’espère que les lecteurs,surtout Français, seront nombreux. Les chiffres mentionnés, notamment le ratio comparé d’exportations entre la Suisse et l’Allemagne, ou encore sur le nombre de PME exportatrices comparé avec la France cette fois sont particulièrement éloquents. En effet, la Suisse est une grande petite puissance industrielle. J’aurais cependant aimé un développement plus long sur les questions de concurrence et sur le manque de moyens dont dispose la COMCO. Dans un prochain ouvrage ou dans une réédition, il conviendra de combler ce manque. En tout cas, félicitation.

Posté par Hydrocarbonic - Posté le 17 septembre 2015 à 17 h 51 min

Tout cela n’est qu’une apparence. C’est tout petit la Suisse et il est très facile de contrôler l’information. Avez-vous regardé dans la poubelle? La poubelle ne peut pas mentir. Par exemple, les suicides en Suisse? Il ne faut pas être pauvre et malade dans ce pays. Pas de statistiques à propos des disparitions et non plus à propos de la traite des êtres humans. Tous heureux comme un suisse? Il faudrait plus de 4 planètes Terre afin que tous puissent vivre comme en Suisse. La pauvreté aussi? Le problème du logement? Vous n’avez pas regardé dans la poubelle. Pour moi l’indice du bonheur, c’est les enfants et non l’argent. Et dans ce sens, la France me paraît un pays exemplaire. Salutations!

Posté par Debleu debleu - Posté le 18 septembre 2015 à 9 h 32 min

Votre propos sur les Suisses “serrés du cul” au journal de la TSR hier soir m’a fait bien rigoler. C’est vrai qu’on est un peu coincés et c’est vrai aussi que nous n’avons pas la joie de vivre de certains pays latins. Par ailleurs, quand j’observe la dèche dans laquelle ils pataugent, je me dis que nous sommes moins expansifs qu’eux, mais que nous avons fait le nécessaire pour vivre mieux et de manière plus décente. Votre contradicteur sur les enfants et l’indice de bonheur devrait se plonger dans la structure de la démographie française (donnée interndite ?). Il noterait que les milieux les plus féconds ne sont pas forcément les bons Français, mais la population immigrée. Les Français de souche doivent avoir un taux de fécondité voisin de celui des Suisses. Et si le nombre d’enfants par femme est l’indice de bonheur maximal, alors le Mali est le pays au monde où les gens sont les plus heureux; et pourtant, ils fuient en masse leur paradis…

Posté par captain Cook - Posté le 18 septembre 2015 à 11 h 05 min

Un moment de bonheur. Merci, et bravo pour la conviction que vous mettez au service d’idées simples mais chassées du débat public.

Posté par Victorius - Posté le 23 septembre 2015 à 13 h 08 min

Je suis d’accord avec tout ce que vous écrivez, et ça fait grand plaisir. Vous avez raison de relativiser les succès de l’UDC, même si ce parti est le premier parti de Suisse. Les Suisses peignent le diable sur le mur: il vous suffit de lire les innombrables communiqués annonçant une catastrophe économique depuis la réévaluation du franc. Pas un jour sans qu’une dépêche de l’ATS ou un article dans la presse n’annonce que la crise est là, imminente. Et pourtant les créations d’emplois se poursuivent. Je crois que nous ne sommes pas assez malheureux pour apprécier l’incroyable insouciance dont nous profitons tous les jours. Vous remettez les pendules à l’heure juste. Je vous remercie pour votre livre, et j’espère que tant les Français que les Suisses seront nombreux à vous lire.

Posté par Mandrin - Posté le 23 septembre 2015 à 19 h 21 min

Un seul mot, cher Monsieur, bravo! Votre écriture est limpide et vos propos insupportables. N’attendez pas pas vous faire beaucoup d’amis chez vos anciens collègues résidant en Suisse. Ils baignent dans le conformisme idéologique le plus pur et ne sont pas prêts à admettre qu’ils vivent dans le pays le plus heureux du monde. Leur fonds de commerce est la critique tranquille, pépère, systématique. Mais n’attendez pas d’eux qu’ils migrent. Trop contents de profiter d’un système qu’ils détestent pourtant !!!

Posté par J. Cale - Posté le 24 septembre 2015 à 7 h 58 min

Garçon, vous frappez fort ! Mais c’est surtout sur nos voisins que vous frappez, en l’occurrence la France. Il faut dire que les Français le méritent bien. Après tout, ils nous ont pendant tant d’années donné tant de leçons qu’il est revigorant de lire quelqu’un qui leur dit qu’ils sont nus. Quant à nous, c’est vrai qu’on est un peu serrés du bas du dos, mais c’est ce qui fait notre charme, non ?

Posté par vawrinka - Posté le 24 septembre 2015 à 14 h 36 min

Monsieur, je vous colle 5.75/6. Pour mériter 6/6, il fallait faire porter vos obusiers sur la Banque Nationale Suisse. La Suisse et les Suisses lui sont redevables de beaucoup des difficultés déjà présentes (délocalisations et pertes de marchés étrangers). A quand un chapitre sur l’idiotie de cette direction bancaire qui a provoqué le renchérissement de 20% de notre monnaie nationale en un seul week-end? Un week-end !

Posté par Jacques d. - Posté le 25 septembre 2015 à 7 h 22 min

Pour écrire ce que vous osez écrire des Français, c’est que vous ne les aimez guère. Et pourtant c’est bien en France que vous avez fait votre carrière, non ? Si la Suisse vous plaît à ce point, allez donc vous y établir. Vous pourrez apprécier à quel point ils sont chia…, étriqués. Je crois que vous les avez traités de “culs serrés”. La formule est certes vulgaire, mais elle est juste. Elle vaut surtout pour la bourgeoisie, celle que j’ai eu l’occasion de fréquenter tous les jours, en tant qu’expat. Ces gens là n’ont aucune fantaisie, et ils ne se prennent pas pour des queues de cerise. Ce que vous vous gardez bien de souligner.

Posté par laurence - Posté le 25 septembre 2015 à 16 h 11 min

Monsieur, autant vous le mettre dans le cerveau: la Suisse et les Suisses, nous nous en contrefichons. Vous vous démenez beaucoup pour nous faire avaler vos balivernes sur ses soit-disant merveilleux voisins. Pour avoir souvent été en Suisse, je ne les trouve ni merveilleux, ni sympathiques. Des ploucs enrichis de manière plus ou moins claire, voilà ce que sont les Suisses. Et le chocolat belge est le meilleur du monde!

Posté par H20 - Posté le 28 septembre 2015 à 7 h 05 min

J’ai beaucoup aimé votre livre et je me joins à ceux qui vous ont remercié pour l’avoir écrit. Si seulement les responsables politiques français 1. Pouvaient le lire. 2. Pouvaient s’en inspirer pour concevoir des droits politiques comme le référendum populaire et surtout de droit d’initiative dont vous montrez bien à quel point ils consolident le consensus social. Mais auand je note ceux qui défilent sur les plateaux des journalistes, tous venus nous parler de leur France idéale, je vois bien que nous marchons à contresens.

Posté par Dominguin - Posté le 28 septembre 2015 à 13 h 37 min

Excellent ouvrage. Il me rappelle celui de Fasel, en plus chiffré et plus polémique aussi. Est-il bien nécessaire de prendre la France pour point de comparaison pour bâtir votre démonstration? En tout cas, je vous souhaite un grand nombre de lecteurs, y compris en France qui a tant besoin de réformes. Vue depuis la Suisse, si leste et dynamique malgré sa soit-disant lourdeur, la France paraît vitrifiée. Dommage, car nous l’aimons bien aussi.

Posté par ZZ Top - Posté le 29 septembre 2015 à 7 h 12 min

Tous ces bouquins qui encensent la Suisse, ça sent le dessous de table. Combien vous paye les banquiers pour chanter leurs louanges ?

Posté par Sydney - Posté le 29 septembre 2015 à 14 h 43 min

J’ai beaucoup aimé lire ce livre et je le recommande. La partie sur la formation est la plus intéressante. Je vois l’état de la France, ses 24% de chômage chez les 15/24 ans et, pourcentage qui frôle les 50% en Seine St-Denis. Le système de formation suisse forme des gens évidemment moins intelligents que nous, ça va de soit, mais qui ont du travail, qui gagnent très correctement leur vie (si je vous ai bien compris, le salaire médian est triple du nôtre) et qui contrôlent leurs élus. On se demande à quoi sert d’être aussi intelligents qu’un Français avec des parlementaires ridiculisés, un exécutif monarchique et un peuple qui passe de l’inertie à la violence la plus démente. Je crois bien que le modèle suisse est le meilleur. En tout cas, il fonctionne mieux que le nôtre. Puisse les lecteurs français s’intéresser à cet ouvrage. Bravo, Monsieur.

Posté par P.H. - Posté le 3 octobre 2015 à 14 h 44 min

Je me joins aux commentaires précédents. Bon bouquin, clair et informé.

Posté par Emmental - Posté le 3 octobre 2015 à 19 h 59 min

Je vis en Suisse, à la différence de Garcon. C’est beaucoup euphorique qu’il l’écrit: si t’es expat, tu est une merd…. Notamment à Genève où les frontaliers sont détestés. Bref, des grimaces aussi..

Posté par Longuet - Posté le 5 octobre 2015 à 21 h 18 min

Ni les expatriés, ni les frontaliers ne sont détestés à Genève. Ils sont nombreux et les Genevois apprécient leur implication dans la prospérité locale. Garçon l’écrit fort bien. Il se trouve toujours des idiots pour s’en prendre à celui qui ne lui ressemble pas, c’est ainsi et c’est fort triste. Mais Genève, que je connais bien, se démarquerait plutôt par une forte xénophilie, par rapport à toutes les villes d’Europe. Ce qui ne doit pas nous priver de rester vigilant devant les marques d’incivilité d’où qu’elles viennent, et des comportements xénophobes, quel qu’en soient leurs auteurs.

Posté par Johan Pirlouit - Posté le 6 octobre 2015 à 20 h 11 min

Votre livre, monsieur Garçon, c’est un bonheur. Dommage qu’il s’arrête à la page 286, et dommage que vous n’abordiez pas la responsabilité de la Finma, et des patrons de la BNS. Votre prochain ouvrage devra en parler et les placer au même rang de responsabilité que M. Ospel, un sacré salopard celui-là.

Posté par Madelin - Posté le 7 octobre 2015 à 16 h 47 min

Très bon livre, j’espère que les lecteurs non pas tant Suisses mais Français vont s’y plonger.

Posté par Rastapopoulos - Posté le 11 octobre 2015 à 20 h 52 min

Ouah, vous n’y allez pas de main morte. Vous appelez la démocratie directe de vos voeux pour la France, attendez-vous à être déçu. Les Français ne sont pas faits pour la démocratie directe, mais pour le mépris et le fouet. Ils aiment ça, après tout ils ont ce qu’ils méritent et demandent. Qu’en pensez-vous ?

Posté par X22 - Posté le 13 octobre 2015 à 9 h 22 min

Avec le score prévisible de l’UDC, le pays le plus heureux du monde risque fort de ne plus l’être autant dimanche soir. Je reste persuadé que la prospérité suisse est fragile, contrairement à ce qu’écrit Garcon et que la Suisse ne résisterait pas à un effondrement des économies voisines: l’Allemagne, à cause de l’affaire WW, la France par suite de la gestion calamiteuse d’une Marine Le Pen, l’Italie pour des raisons qui tiennent à ses particularités historiques. Bref, la Suisse a intérêt à profiter rapidement de son bonheur. Les lendemains seront sans doute moins euphoriques.

Posté par KFC - Posté le 15 octobre 2015 à 11 h 17 min

Si vous n’aviez pas déjà la nationalité suisse (que l’UDC veut vous retirer, comme elle veut la retirer à tous les doubles nationaux), vous la mériteriez. J’espère que l’ambassadeur suisse à Paris vous utilise pour faire valoir les intérêts de notre pays auprès d’une population française tellement arrogante et contente d’elle. C’est peine à voir, car nous aimons les Français qui nous ont tant apporté, dont l’invasion napoléonienne, ses massacres et sa centralisation.

Posté par Kamasutra - Posté le 19 octobre 2015 à 17 h 46 min

Vous vous faite le petit télégraphiste de la Suisse, de ses banques, de ses riches. J’espère que vous êtes bien payé car vous le mériter.

Posté par Debleu debleu - Posté le 20 octobre 2015 à 17 h 29 min

Dans les médias, vous vous déchaînez ou quoi ? RFI, TV5, RTL (chez Bouvard!), et j’en passe. Vous avez enfin abordé un sujet qui fâche: la différence du salaire entre les femmes et les hommes. La Suisse est bon dernier de la classe !

Posté par Ferrari - Posté le 21 octobre 2015 à 13 h 57 min

Je vous dis bravo car votre analyse me semble très juste: le vote contre l’immigration massive n’est pas un vote xénophobe. C’est un vote anti-allemand. Ils sont trop voyants et arrogants. Outre Sarine, ça ne passe pas. Ils les prennent les gens de haut, leur font savoir qu’ils sont des bouseux. Donc, bravo de l’avoir vu. Pourquoi les Romands n’ont pas soutenu l’initiative? Les Français ne leur font pas peur. Et pour cause! Les Suisses sont très susceptibles. Quiconque a travaillé avec eux l’aura remarqué: ils font preuve d’humilité mais ne déteste rien tant que d’être méprisés. Et bien c’est ce mépris que les Allemands ont importé. Je vous suis à 100% sur cette explication. Dommage qu’elle n’ait pas été largement commentée par les médias. Ca nous aurait évité des débats idiots sur la xénophobie anti-musulmane.

Posté par Sylvain Renard - Posté le 26 octobre 2015 à 22 h 15 min

L’interview que vous avez donnée à Jean-François Fiorian a déclenché un tsunami sur les réseaux sociaux. Bravo, en effet, nous sommes en pleine féodalité et nos “élites”, dégénérées par l’endogamie scolaire et matrimoniale, nous conduisent à l’abîme.

Posté par Tribolo - Posté le 28 octobre 2015 à 13 h 42 min

L’ancien ministre Luc Ferry, proclamait il y a quelques mois sur les ondes de la Radio Suisse Romande, que la démocratie directe n’était pas bonne pour la Suisse. Que les citoyens helvétiques n’avaient pas les connaissances nécessaires pour donner leurs avis sur les problèmes politiques de leur pays. Monsieur Ferry faisait l’éloge de la démocratie représentative telle qu’elle appliquée en France et invitait indirectement les Suisses à opter pour une démocratie à la Française. Lorsque j’ai entendu ces propos, j’ai souris et vite compris que cet ancien ministre ne connaissait vraiment rien au système politique suisse. Si Monsieur Ferry avait eu une once d’intelligence et un minimum d’esprit d’analyse, il aurait remarqué que la Suisse est actuellement l’un des pays les plus performant au monde, et que c’est en partie grâce à sa démocratie directe.

Mes questions aux Français et à la classe dirigeante : à quand un France ou les citoyens pourront s’exprimer librement dans les urnes plutôt que de descendre dans la rue pour casser du CRS ? A quand une France libre et débarrassée de ses petits monarques égocentriques ?

Le jour ou cela arrivera, la France sera sur le chemin de la réussite, elle ressemblera à la Suisse !

Posté par François Garçon - Posté le 28 octobre 2015 à 18 h 48 min

@Tribolo: si vos propos sont exacts concernant Ferry, c’est désolant en effet. Le personnage est non seulement attachant mais me semblait d’esprit plus girondin que jacobin centralisateur, donc plus attentif aux formes souples et apaisées d’expression politique. En outre, pour l’avoir entendu voilà un mois à Genève à la Maison de la Paix, il semblait porter alors le système démocratique suisse en haute estime.

Posté par Tribolo - Posté le 28 octobre 2015 à 21 h 47 min

@François Garçon: J’aime cet adage qui dit : Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’ose espérer que Monsieur Ferry n’est pas un imbécile et que son avis sur la démocratie directe a évolué suite au marasme politique et au dessèchement intellectuel observé en France ces derniers mois.

Posté par captain Cook - Posté le 30 octobre 2015 à 11 h 25 min

Je recommande en effet le blog de Jean-François Fiorina et l’interview que vous lui avez donné: ça vaut de l’or. J’ai l’impression qu’il a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux…. Tant mieux.

Posté par laurence - Posté le 5 novembre 2015 à 14 h 25 min

Vous avez cassé la machine chez Jean-François Fiorina. Il ne doit pas être mécontent de lui. Et bravo pour vos propos. Les commentaires attachés à son blog sont globalement positifs, à part les sempiternels reproches attendus de “jalousie”, “frustration”, “envie”, dès l’instant où l’on prétend dire que le roi (le système de formation français dans sa globalité) est nu. Ne vous découragez pas et continuez de cogner!

Posté par Dodget - Posté le 6 novembre 2015 à 8 h 24 min

Vous critiquez beaucoup mais ne proposez pas grand chose. Mettre des patrons de PME à la place de ceux du CAC 40? Mouais, je ne suis pas très convaincu, vu l’état des PME: fonds propres inexistants, incapacité à exporter, dépendance aux commanditaires locaux, absence de vision à long terme.. Si c’est ça le programme de la France, autant garder ceux qui sont en place. Et la Suisse n’a guère à nous apporter: vous soulignez l’importance de la subsidiarité dans le fonctionnement de ce pays. Pas un seul Français ne comprend ce mot: dès qu’un problème survient chez nous, tout le monde se tourne vers le préfet, voire vers Matignon, voire vers l’Elysée. Donc, il va falloir trouver nos propres solutions. Hélas.

Posté par vawrinka - Posté le 6 novembre 2015 à 17 h 41 min

@ Dodget. Les Français qui ignore le sens du mot subsidiarité peuvent ouvrir un dictionnaire, voire googleliser le mot. Ils apprendront un mot qui vaut de l’or. Si seulement il pouvait inspirer Matignon, l’Elysée… rêvons un peu. Mais comme le montre Garcon, s’il inspire trop les Français, ils demanderont la disparition de Matignon et de l’Elysée. Et alors, que faire de l’élite française qui ne s’épanouit que dans les palais de l’ancien régime?

Posté par Apocalypto - Posté le 7 novembre 2015 à 16 h 12 min

Quel bouquin ! j’en redemande. Vous devriez élargir vos comparaisons avec l’Italie, autre pays en déroute. Là-bas, ce ne sont pas les élites scolaires qui sont responsables du désastre mais la corruption généralisée d’une classe politique dénuée de tout scrupule. Allez, votre prochain livre: Suisse vs. Italie ?

Posté par R. Engel - Posté le 26 novembre 2015 à 9 h 53 min

Bien aimé votre livre, et votre prestation au théâtre de Vidy était très vivante. Vous vous déclarez Suisse, mais vous me semblez l’être assez peu, de vous à moi. Ce qui fait votre charme. J’espère que lors d’une réédition de votre ouvrage, vous reprendrez la formule qu’ Henri Dès a utilisé lorsqu’il a pris le micro lundi soir à Vidy: “les Français parlent bien, mais ne se parlent pas, les Suisses parlent peu mais savent se parler”.

Posté par Patriote ! - Posté le 7 février 2016 à 16 h 04 min

La France, vous l’aimez ou vous la quittez ! A force de tout mettre en pièces, et vous voir planter dans un tel décor d’apocalypse, on s’interroge: pourquoi ne partez-vous pas où le soleil est plus doux ?

Posté par T.Grilm - Posté le 13 février 2016 à 19 h 39 min

@Patriote! je vous plains d’être aussi borné, idiot. Taisez-vous !

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