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A propos du livre

Spécialiste de la Suisse, François Garçon prend plaisir depuis des années à vanter aux Français les qualités, les mérites et les succès de son pays d’origine, et nous le prouve aujourd’hui sous la forme d’un vaste panorama.

Voyage étonnant au coeur d’un pays qui a du génie…

« J’ai eu à coeur de mettre en valeur des entreprises, des faits historiques, des scientifiques, des événements, des monuments, des paysages, des mythes, des héros ordinaires, des personnages qui m’ont marqué, quelques escrocs aussi, qui témoignent de la diversité de ce pays, et de ses limites. Je me suis amusé à revoir certaines briques de la mémoire helvétique, mes souvenirs se mélangeant parfois aux faits vécus.

J’ai voulu varier les points de vue en saisissant des objets de prime abord insignifiants (un référendum à Zermatt, la fosse aux ours à Berne, les abris antiatomiques, les chambres à lessive, le tintinnabulement, le boguet…) et d’autres qui ne le sont pas (l’association pour le droit à mourir dans la dignité Exit, les minarets, les hautes écoles, le Forum de Davos, Guillaume Tell, les droits populaires…). Ces brefs portraits et récits ne cultivent ni la prudence ni l’indulgence.

Bien intentionné ou volontairement caustique, subjectif, toujours sincère, parfois déconcertant, mon regard est celui d’un citoyen-spectateur admiratif de la Suisse, ce jardin à la française dont les citoyens-utilisateurs assurent eux-mêmes l’entretien. Ce qui n’interdit, selon les circonstances, ni l’humour ni la distance. Et surtout pas les partis pris. »

Fiche détaillée

Auteur

Nombre de pages

Editeur

Type

Format

Date de parution

Collection

ISBN

Prix

François Garçon

588

Tallandier

Essai / Docs sociétés

Broché

27 août 2018

N/C

979-10-210-2694

23.90€

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Vos avis et commentaires

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Posté par L. Mauduit - Posté le 28 août 2018 à 7 h 01 min

Votre ouvrage est assez déconcertant: vous oubliez notamment certaines figures historiques qui ont marqué la Suisse et qui sont les fondements de notre démocratie directe dont, par ailleurs, vous dites beaucoup de bien, peut-être même trop à mon sens. Mais l’écriture est vive, rapide, toujours très drôle. Vos négligences vous sont donc pardonnées. J’ai aussi appris, au fil de la lacture, certains détails sur vous qui sont très amusants. A quand une histoire de la Suisse à la manière Garçon?

Posté par Louis Steffen - Posté le 29 août 2018 à 13 h 53 min

Excellent, tout simplement excellent. J’approuve notamment ce que vous écrivez sur le festival de Locarno, le cinéma suisse et Godard. Pathologie consternante, le snobisme n’a pas épargné les Suisses. Ce que vous écrivez sur Blocher et l’UDC me semble très justes aussi. On en redemande…

Posté par Borderie - Posté le 29 août 2018 à 21 h 08 min

Très bon livre, je le conseille à tous les curieux de la Suisse. Je note aussi qu’en de très nombreux endroits, Garçon règle ses comptes avec la Suisse et les Suisses. C’est toujours très amusant et très pertinent. Je suis d’accord avec l’auteur sur la fameuse “dictature de près” et le “les mâchoires serrées”. Le style est alerte et interdit de lâcher l’ouvrage. Bravo!

Posté par BMX - Posté le 30 août 2018 à 7 h 07 min

Le titre aurait eu intérêt à être Le Génie de la Suisse, qui inclue les Suisses. Vous parlez en effet beaucoup d’une Suisse pour laquelle les Suisses ont une action minimale. Mais vous êtes souvent très drôle, ce qui atténue ma réserve.

Posté par Boukharine - Posté le 30 août 2018 à 18 h 21 min

L’ouvrage est déroutant. Je redoutais un éloge sans fin de la Suisse de la part de quelqu’un qui n’y habite pas (ça mériterait une explication) et pourtant, hormis les outils de démocratie directe, François Garçon est finalement assez critiques vis à vis non pas de la Suisse mais des Suisses. C’est finalement très intéressant et, comme les autres commentaires l’ont déjà indiqué, c’est plutôt bien écrit. Il serait intéressant que les purs Suisses (ce que je ne suis pas) lui apportent la contradiction. Les méchancetés de l’auteur vis à vis des snobs suisses sont très bien vues. On en redemande !

Posté par G.D. Montgolfier - Posté le 31 août 2018 à 15 h 37 min

Très déconcertant, mais j’ai aimé. Les sujets sont en effet souvent paradoxaux mais l’auteur les restitue dans des contextes souvent surréalistes, caractéristique que l’on n’attendrait pas forcément à propos de la Suisse. J’aurais aimé une étude plus approfondie des partis politiques suisses; Dommage.

Posté par BMMLD - Posté le 31 août 2018 à 16 h 20 min

Pauvres Godard,Ziegler,Vasella et quelques autres. Fallait-il, pour les deux premiers, tirer sur l’ambulance? En Suisse, ils ne comptent guère, voire plus du tout. Il est vrai que Garçon habite en France où ces deux morts-vivants sont encore l’objet d’un culte solide. Quelques chapitres du livre méritent le voyage. Félicitations à l’auteur dont je vais lire les précédents ouvrages.

Posté par J.L.Aragi - Posté le 5 septembre 2018 à 10 h 41 min

Un vrai bonheur de lecture. Très drôles sont les portraits de quelques icônes suisses. J’en redemande! Vous auriez pu aussi dresser le portrait de nos conseillers fédéraux, souvent pâlots.

Posté par Aligator - Posté le 5 septembre 2018 à 17 h 25 min

L’ouvrage est volumineux, mais il est inégal. Le meilleur (portraits de Ziegler, Vasella, Zep, Tell, etc.) côtoie le moins bon: la géographie, même si, heureusement, l’auteur se montre assez sarcastique à bien des moments (Chateau de Chillon, Etivaz, etc.). J’aurais préféré le passage à la moulinette des oligarchies suisses. Parfois les comparaisons avec la France sont trop ouvertement partisanes. Si ce Monsieur trouve la France si archaïque et ingérable, pourquoi, diable, y réside-t-il ? Et pourquoi y réside-t-il depuis 40 ans ? Même si l’introduction livre la clé de cette hésitation, la schizophrénie pointe.

Posté par Lone - Posté le 6 septembre 2018 à 6 h 38 min

Encore un livre sur la Suisse, les Suisses, etc. Les Suisses ne méritent pas tant d’honneurs: ils sont faussement humbles, travaillent beaucoup mais sont globalement médiocres. Je ne lirai pas ce livre.

Posté par Patrick - Posté le 7 septembre 2018 à 17 h 48 min

Ai beaucoup aimé le Génie des Suisses (!), notamment les coups de griffe. J’en redemande!!!! On peut vous fournir des noms ? Je pense à Pierre Maudet, Thoracinta, et un tas d’autres. Vous ne devriez pas les épargner, ils font du mal à ce pays que vous semblez bien aimer, vous le Parisien.

Posté par garello - Posté le 11 septembre 2018 à 5 h 56 min

Les Suisses ne seraient pas grand chose sans la contribution de tous les étrangers qui y travaillent et ceux qui y créent du travail. Il faudrait pas qu’ils l’oublient.

Posté par Zig & Puce - Posté le 11 septembre 2018 à 8 h 50 min

Pour bien connaître la Suisse, je peux dire que le tableau qu’en dresse François Garçon est en grande partie imparfait, quand il n’est pas mensonger; Les Suisses sont âpres au gain, d’une avarice qui relève de la maladie. Ils ne savent pas inviter, et n’invitent jamais chez eux. Ils sont toujours méfiants, toujours prudents, n’engagent jamais la conversation sur un sujet miné. Ils ont peur de leur ombre. Garçon met ça sur le compte de leur obsession du compromis, de leur volonté pacificatrice. Pour moi, c’est un comportement de commerçant qui cherche à vous vendre un produit dont vous n’avez pas besoin. Jamais un interlocuteur suisse n’a pris position devant moi avant que je me découvre. Du coup, un dîner avec seulement des Suisses vous plonge dans la torpeur. C’est une expérience abominable. Ils parlent de n’importe quoi, des sujets superficiels et toute discussion commence par: “vous en pensez quoi, vous, de…” Après, ils hochent de la tête, exceptionnellement ils expriment leur désaccord. Bref, ils sont emmerdants comme la pluie, Mieux vaut les fuir. Et il ne faut surtout pas critiquer la Suisse. Si vous le faites, ils se cabrent, lâchent d’un coup tout ce qu’ils ont sur le coeur mais qu’ils n’osaient pas formuler. J’ai écrit: “A fuir”. Je le maintiens.

Posté par Toukr - Posté le 11 septembre 2018 à 13 h 01 min

Assez d’accord avec le post précédent. Je comprends l’admiration que Garcon porte à la Suisse, et notamment à ses institutions. Mais les Suisses sont très ennuyeux et radins, c’est vrai aussi. Et pourtant, ils ont des thunes à ne plus savoir qu’en faire. Je préfère les Belges, quitte à choisir.

Posté par Stalker - Posté le 11 septembre 2018 à 17 h 27 min

On sent comme une démangeaison chez certains commentateurs. Très simple: vous n’aimez ni la Suisse, ni les Suisses, et c’est parfaitement votre droit. Dans ce cas, vous tournez votre regard ailleurs, vers une démocratie républicaine plus conforme à vos attentes, à votre utopie, comme par exemple….. Et là, généralement, le suissophobe reste la langue pendante. Parce que des pays plus démocratiques, où les citoyens exercent davantage de pouvoir, justement, il n’y en a aucun. Et c’est là où le bouquin de Garçon prend son importance. Il n’a pas vos scrupules de pucelles pour déclarer que le système politique suisse est ce qu’il y a de mieux dans le magasin mondial. J’ai bien dit rien de mieux. J’ai écouté ce matin le débat sur Radio Aligre. Garçon a pourfendu à juste titre un Belge qui vomissait la Suisse.Un Belge !!! Mieux vaut entendre ça que d’être sourd, mais quand même…

Posté par Léman rouge - Posté le 11 septembre 2018 à 18 h 17 min

Ras-le-bol des Suisses. Ils volent le fric du monde entier, s’engraissent sur la pauvreté, entretiennent des tirans africains, gardent leur poginon dans leurs coffres. Un peuple de voyous, qu’ils aillent au diable. Garçon peut écrire n’importe quoi, je ne le lirais pas.

Posté par Ardisson - Posté le 12 septembre 2018 à 14 h 23 min

@Léman rouge

On pourrait vous rétorquer: Ras-le-bol de la France. Elle pille ses anciennes colonies, s’engraisse sur ses ventes d’armes, blanchit l’argent des dictateurs de tous horizons en leur permettant d’acheter des biens immobiliers de prestige sur son territoire. Mais par-dessus tout, la France se permet de donner des leçons de morale à la planète entière.

Posté par Pillet - Posté le 13 septembre 2018 à 10 h 49 min

Le bouquin de Monsieur Garçon est revigorant, en ces temps où l’Europe semble vouloir punir les Etats et donc leurs peuples qui ne pensent pas comme elle. Les peuples peuvent en effet ne pas vouloir que des individus d’une autre nationalité, ne connaissant rien au pays concerné, se prononcent sur des lois, des réglements au motif qu’ils n’entrent pas dans leur moule culturel, idéologique, etc. Plus la souveraineté des nations européennes sera attaquée au nom de principes généraux, aussi vagues qu’utopistes, plus les populistes monteront en graine.

Posté par Ouin Ouin - Posté le 18 septembre 2018 à 6 h 44 min

Excellent bouquin! J’en redemande… Garçon est cruel, souvent un peu trop avec les Français, mais c’est à croire qu’ils cherchent à se faire botter les fesses. Et Macron, le nouveau Jupiter, justifie par ses propos, toutes les remarques de Garçon sur la supériorité du modèle politique suisse. Je crains que la France reste mal barrée. Garçon le dit bien.

Posté par P. Onfrai - Posté le 18 septembre 2018 à 8 h 47 min

La Suisse mérite-t-elle tant d’éloges ? L’auteur ne vit pas en Suisse, y a vécu semble-t-il voilà bien longtemps, et ne connaît pas le quotidien des Suisses et des résidents étrangers. Nous sommes matraqués d’impôts de toutes sortes, les villes sont mal gérées (il n’est que de voir les déficits que se traînent des villes comme Neuchâtel ou Genève, déficits qui n’ont pas pour but de financer les fameux investissements d’avenir dont on nous rabâche les oreilles) et dans bien des endroits le chant des sirènes démagogiques se font entendre et les électeurs n’y sont pas indifférents
François Garçon, qui cherche un contre-modèle à la faillite française, devrait se tourner vers Singapour. Il me semble plus proche de la société libérale qu’il nous dessine dans son ouvrage.

Posté par Pierre V. - Posté le 19 septembre 2018 à 11 h 05 min

Je vous ai entendu ce matin sur la 1ère (Rts). Votre suggestion d’élever les Droits populaires suisses au rang de Patrimoine mondial de l’humanité est géniale. Bravo, c’est une idée lumineuse. Je ne sais pas si cela est déjà en cours, mais si ça ne l’est pas, c’est un oubli à porter au débit d’une administration diplomatique pléthorique qui ne fait pas grand chose.

Posté par Sing Sing - Posté le 19 septembre 2018 à 17 h 28 min

Bon livre, je recommande les portraits acides sur Ziegler, Godard, Vasella. Je crois deviner que l’auteur trouve un grand nombre de villes suisses très laides, à commencer par Genève, dont il est pourtant originaire, si je ne me trompe. Et pourtant, elles sont bien belles toutes ces boutiques de grand luxe dans la Grand Rue, dans les rues Basses, etc.

Posté par Mad Max - Posté le 21 septembre 2018 à 14 h 47 min

L’auteur est d’autant plus emballé par la Suisse qu’il a pris soin de vivre en France. Les Suisses sont des rats. Ils sont xénophobes, cupides, chialeurs; à les entrendre, il faudrait les plaindre. Et bien ne les écoutons pas, ni ne lisons les bouquins de Garçon. Il est tombé dans le panneau, ou bien il est payé par les Suisses pour écrire.

Posté par Garry - Posté le 24 septembre 2018 à 7 h 08 min

Bon livre, bien écrit et, je peux en témoigner, souvent dans la cible. C’est pas seulement un hommage aux Suisses, mais aussi quelques petites piques bien lancées. J’ai moins aimé les coups de patte à Godard et au cinéma romand. Le festival de Locarno fait du mieux et pourquoi en faire un repère de snobs?

Posté par Ardisson - Posté le 24 septembre 2018 à 8 h 08 min

@ Mad Max

Il est quand même piquant de constater que vous traitez les Suisses de “rats” tout en leur reprochant leur xénophobie..

Posté par Darry Cowl - Posté le 24 septembre 2018 à 8 h 29 min

Celui qui a déjà croisé un suisse a rencontré souvent un type benêt. Il suffit qu’il parle pour comprendre que le cerveau d’un suisse fonctionne avec un mauvais carburant. Un carburant frelaté. La richesse de la Suisse, dont les Suisses profitent, est fabriqué par les étrangers installés en Suisse. Il est incroyable que les bouquins de ce Garçon, payé par le gouvernement suisse, ne soit pas démoli par la critique.

Posté par François Garçon - Posté le 24 septembre 2018 à 13 h 37 min

@Darry Cowl. Vous commentez mon dernier ouvrage en prenant le pseudonyme d’un comédien français, célèbre dans les années 1960 pour son bégaiement et les rôles imbéciles auxquels les réalisateurs français le cantonnaient. Vous avez bien choisi votre héros: j’ignore si vous bégayez, mais une chose me paraît certaine: vous vous situez dans le camp des imbéciles. Au lieu de voir la figure du complotisme partout (“Garcon, payé par le gouvernement suisse”), vous feriez mieux de cesser de boire, de vous mettre au Vichy Célestin, au Xanax (dose de cheval) et de dormir un peu. Une fois reposé, votre cerveau perdrait de ses automatismes pavloviens, style Suisse=banque=voleur. Et, vous désintoxicant, vous découvririez alors un pays, la Suisse, où les gens travaillent, avec humilité et efficacité. Aux antipodes donc de la grande gueule dont vous me semblez un triste surgeon.

Posté par Lima - Posté le 25 septembre 2018 à 18 h 21 min

Je note que Monsieur Garçon est en forme. Sa colère prend pour cible une critique de son livre, c’est un peu facile mais si il trouve du plaisir à s’attaquer à Darril Cowl qu’il ne se gene pas. Je ne lirai pas son livre, détestant la Suisse et les Suisses, des gens cupides qui pillent le monde avec leurs banques voleuses.

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